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Y a t il une Vérité
filosofia
Cours du 11 novembre 2025
La philosophie vue par Bertand Vergely
La philosophie, Pourquoi ? Pour qui ?
Bertrand Vergely essaie de nous le faire comprendre.
Si cette sciennce n'est pas la vie elle permet à la vie de satisgfaire la curiosité des Êtres demandeurs du pourquoi elle est. (la vie) et de comprendre que une vie vécue pour être vécue n'est pas satisfaisante pour l'espèce humaine; alors qu'elle peut très bien l'être par tout autre vivant.
Le fait de se questionner sur la vie et son pourquoi n'en fait pas une autre vie mais une vie autrement, une vie qui demande à être vécue et non qui se laisse vivre.
Est-elle, cette science une spéculation de l'esprit ? une façon élégante de couper les cheveux en quatre ?
Elle serait plutôt celle qui recherche à éclairer la Vérité de ce qui est, à faire la part des cchoses, à distinguer le Bien qui grandit l'Homme du mal qui le fera sombrer dans son animalité.
Beaucoupp se posent ces questions et seule l'étude philosophique honnête pourra esquisser une réponse.De grands philosophes, (Platon, Aristote, Augustin, Thomas l'Aquino, Pascal,...) ont ouvert la voie.
Une science vécue sans pensée peut très vite se transformer en idéologie. Seule la réflexion peut la guider et lui éviter une dérive violente.
Tout ce qui est source d'action, (l'ÊTRE, Dieu, le Sujet, la Nature, le Langage, la Connaissance scientifique,, la Politique, l'Art et la Morale) fait partie des thêmes de la philosophie et entre dans la composition de l'arbre décrit par Descartes.
Les Racines: L'ÊTRE, DIEU sont la base de la philosophie.
Le Tronc: Sujet, Nature, Temps,Langage qui sont la quotidienneté.
Les branches: Connaissance scientifique , Politique , Art et Morale qui sont la floraison de l'existence.
Le but recherché par l'étude philosophique est de mieux entreprendre.
Cette recherche est comparable à un chemin , Aristote le pratiquait avec ses péripatétitiens, qui laisse découvrir les voies qu'il faut prendre pour atteindre un début de la Vérité, ponctuée de joies indicibles, même s'il y rencontre des écueils décourageants..
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Filosofia
Cours du 18 novembre 2025
ARISTOTE Métaphysique
Le savoir est un désir naturel pour l'Homme.
Son premier et principal outil est la vue et la sensation de plaisir que nous en retiro,ns le prouve bien
Les Êtres doués de mémoire sont plus aptes à la connaissance. Il n'y a que l'Homme qui puisse atteindre un niveau élevé du savoir et de s'ouvrir à la réflexion.
Et selon les capacités personnelles de chaque Être une échelle hiérarchique s'établira.
Nature de la Philosophie
La sagesse est elle la cause de la philosophie ?
Ceux qui la possèdent sont dits Sages, ils possèdent et connaissent plus que le commun dans la mesure de l'accessibilité par la nature humaine.
Là aussi une échelle hiérarchique s'établira.
La connaissance de toute chose appartient nécessairement à celui qui possèdeau plus haut degré la science de l'universel.
La science universelle est plus difficile à acquérir que celle du sensible.
Ces sciences offrent le savoir et ouvrent à la connaissance.
La connaissanace suprême s'appuie sur les principes des Êtres, principes qui font qu'ils sont et sur lesur fin (finalité)
La science maitresse est basée sur mla connaissance qu'elle a de la finalité de toute autre science et de tout Être.
Une sciences doit spéculer sur les causes et principes premiers de l'objet de cette science.
C'est ce qui dut la préocupation des premiers philosophes qui savaient ne pas savoir et faisaient tout pour savoir et savoir pour savoir et pas seulement par intérêt matériel, étonnés qu'ils étaient de ce qui est.
C'est bien la grandeur de la philosophie que seul l'Homme peut tutoyer de par sa nature matérielle et immatérielle.
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Filosofia
Cours du 25 novembre 2025
Les données du problème philosophique de la connaissance
Qu'est ce que la connaissance?
Un processus qui réalise une uniontout en respectant la dualité de deux entités : le connaissant et le connu.
Le réalisant dans le temps, il y a fatalement un avant et un après séparé par l'étincelle, l'instant, de la rencontre. J'étais ignorant de l'autre et me voilà enrichi de lui; quoique enrichis mutuellement , l'un de l'autre, nous restons chacun ce que nous étions: NOUS ou JE.
Cette connaissance nous change sans nous asservir, elle nous change à telle enseigne que l'objet connu vient-il à disparaitre physiquement, je l'aurai toujours en moi et pourrai me le remémorer.
Le problème philosophique tel qu'il se pose
La connaissance est un devenir et l'unité qu'elle provoque maintient l'indépendance de chacun.
LES BASES TRADITIONNELLES DE LA CONNAISSANCE
Le Sens commun
L'Homme, dès son origine, sans l'apport de quelques études philosophiques ou scientifiques s'est posé des questions, s'est instruit de ce qui est, soutenu qu'il était par son intelligence, et par iune certaine capacité que l'on nomme le sens commun.
Ce sens est commun à tous les Hommes, il est égal pour chacun; et de tout temps il n'y a pas eu, et n'y aura pas, d'évolution de l'Intelligence; Intelligence qui supporte cette activité, est en relation permanente à ce qui est, au réel, à l'ÊTRE, dont c'est l'objet. L'Intelligence ne pense pas RIEN, ni ne connait RIEN, mais sans cesse l'ÊTRE. Elle voit dans ce qui est des vérités premières qui sont les principes rationnelstel que celui d'Identité, de Causalité et ils constituent des certitudes absolues et les lois du monde. Ces lois sont parfaitement comprises par l'Intelligence. Ces principes sont la règle du jeu. C'est en observant ces lois et principes qu'elle peut comprendre son environnement.
Ces principes , communs au réel et à la raison permettent d'atteindre la vérité des chose en confondant ma pensée et ce qui est. Ce n'est pas parce que je le pense que c'est; mais bien parceque c'est que je peux le penser.
Les principes, étant communs au réerl et à la pensée, amè ne le sens commun à énoncer que le hasard n'existe pas en ce sens qu'il y a un ordre et que la nature n'agit pas en vain et que toute chose a une cause et sa raison d'être, ce qui en détermine son existence et sa valeur.
Ces cause et raison d'êtrene peuvent qu'être mues par une cause première à l'origine de tout existant.
Cette cause première est appelée DIEU
Ces vérité& premières ne sont pas prdonnées, pour qu'elles le soient, l'Intelligence doit s'astreindre à une réflexion contenue dans la philosophie.
Analyse des Principes Rationnels.
A la base il y a des vérités fondamentales, elles fondent toutes les autres vérités.
On ne peut affirmer quelquechose que si cela repose sur une Vérité, un Principe d'identité oiu de contradiction.
Ainsi une chose ne peut pas être et n'être pas dans le même temps. Ce qui est blanc ne peut que l'être.
Parmi les Principes rationnels il y en a de plus importants que d'autres; ainsi le Principe de non contradiction ou d'Identité est et tous les autres en découlent.
Classification des Principes rationnels
Principe de contradiction: Toute chose est ou n'est pas mais les deux en même temps.
Principe d'Identité: Ce qui est est nécessairement ce qu'il est , faute de quoi il n'existerait pas.
Principe du tiers exclus: Une chose est ou n'est pas , il n'y a pas d'intermédiaire. On rejoit le Principe de contradiction
Deux importantes utilisations du Principe d'identité.
Le syllogisme: ce qui est commu à l'ensemble l'est au particulier: Tous les Hommes sont mortels, Socrate est un Homme il est donc mortel.
La démonstration mathématique : ainsi une chose égale à une autre, une troisième égale à l'une des deux sera l'égale de l'autre.
Principe de Raison suffisante: c'set la raison d'être de chaque chose, c'est ce qui fait qu'elle soit et ne puisse pas ne pas être , et qu'elle possède en elle tout ce qu'il faut pour être ce qu'elle est. Elle est intelligible , rationnelle et explicable, au moins en soi.
Principe de Causalité. Tout ce qui commence et tout changement a une cause, sauf pour Celui qui est Cause de toutes les Causes qui, Lui, n'a que s raison suffisante (DIEU) Cette cause vient en plus de la raison suffisante.
Principe de finalité: Tout a une fin, rien n'existe sans but et toute action est effectuée en vue de quelque chose.
Principe de Substance: Toute chose animée ou inanimée est substance ce qui lui permet d'être onnaissable et décrite.
L'Accident
C'est une façon d'être de la substance qui a une existence autonome et l'accident peut venir en modifier certains de ses aspects: c'est un homme: la blondeur de ses cheveux est accidentelle.
L'accident ne peut exister que par son rapport à un être substantiel.
Aristote nous fait une liste de neuf accidents que la substance peut subir: Quantité, Qualité, Relation, Lieu, Temps, Position, Etat, Action, Passion. ce qui démontre que tous ces accidents sont dépendant de la substance qu'ils atteignent.
Importance des Principes Rationnels:
Depuis Descartes tous ces Principes Rationnels sont niés, déjà du temps des grecs certains esprits, dits forts, contredisaient la rélalité des choses, pour naller contre ce que le sens commun nous démontre.
C'est bien là la déraison de certains courants philosophiques qui sous prétexte de connaitre scientifiquement les choses méprisent à priori et systématiquement le sens commun.
On peut penser que plus l'Intelligence est naturellement forte plus ses convictions devraient l'être aussi.
D'où, mépriser le sens commun peut être signe de débilité.
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Filosofia
Cours du 2 décembre 2025
L’ÊTRE
La notion fondamentale
La notion d’ÊTRE
Tout est basé sur un fondement, c’est ce que la philosophie essaie de démonter ou de découvrir.
Ce fondement initial doit être pris comme tel, inexplicable, non démontrable mais indispensable.
Pourquoi est-on ? Parce qu’on est.
Et le fait d’ÊTRE autorise à agir, à penser…
Ce fondement ou notion est commun à tout quelque divers qu’il puisse être. La différence qui en fait la diversité sera des traits particuliers attribués à chaque chose ou élément. Même si certains existants ont des points communs supplémentaires.
L’H, le cheval, l’arbre, le caillou ont l’ÊTRE leur est commun
L’H, le cheval et l’arbre ont en plus en commun la vie que n’a pas le caillou
L’H et le cheval ont un mental en commun
Seul l’H aura un élément particulier, l’INTELLIGENCE qui lui permet de penser.
On notera bien que tous ont l’ÊTRE en commun ; faute de quoi ils n’existeraient pas.
Seule l’intelligence peut découvrir son impérative nécessité.
Nécessité qui ne cache aucun piège étrange puisque, ÊTRE, est ce que chacun possède sans recherche ni études approfondies et sans mettre en œuvre son imagination, il n’y a rien à imager, C’EST un point c’est tout.
Concluons que l’ÊTRE est l’objet de l’intelligence.
Principe le plus fondamental
Principe d’identité.
Toute science a son propre fondement, lui aussi sans explication et c’est la science maitresse qui le fait saisir.
Dans chaque science, remonter de principe en principe, d’analyse en analyse on peut arriver à énoncer une vérité. Mais comme on ne peut remonter les principes à l’infini il faut bien convenir qu’il y en ait un de qui dépendront les autres et celui-ci sera dit Principe d’Identité, permettant de définir l’ÊTRE.
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Filosofia
Cours du 16 décembre 2025
Résumé
Principe d’identité (suite)
Cette affirmation : « Toute chose est ce qu’elle est » illumine la compréhension de tout ETRE, sans être tenu à un long développement, et, sans elle il serait bien difficile de s’entendre sur la chose.
On peut compléter cette formule par son inverse : « une chose ne peut être ce qu’elle n’est pas » ce qui implique qu’on ne peut en parler puisque chacun sait qu’on ne peut parler que d’existant or si elle n’est pas, elle est RIEN
On dira de cette formule, de ce principe qu’il est « Principe de non contradiction »
Ainsi on pourra exclure de nos raisonnements tout ce qui est contradictoire ou absurde, l’absurde est souvent employé en mathématiques pour prouver un existant.
On notera que l’évidence de son ÊTRE nous dispense d’avoir à le démontrer par un raisonnement qui, lui-même, le présuppose. Son ÊTRE est, et ne peut pas n’être pas, dans le même temps,cela ne pose pas de problème à l’intelligence car c’est dans sa nature que de saisir l’ÊTRE de la chose.
La négation de l’ÊTTRE est par essence la destruction de la négation.
Ce n’était pas toujours l’avis de certains philosophes (Héraclite) sous couvert de changement. Hegel contestait la notion d’ÊTRE et prétendait que l’ÊTRE est ce qu’il y a de plus indéterminé. Mais, alors, comme le néant est l’indéterminé l’ÊTRE est néant
Son raisonnement est un sophisme. Un raisonnement se doit d’être précis
Ainsi si A = / est B
si B = /est C
il appert que A = / est C
on doit se baser sur un moyen terme dans ce cas il est C
Le raisonnement de Hegel sera le suivant :
L’ÊTRE est indétermination
Or l’indétermination est néant
Donc l’ÊTRE est néant.
Si l’on prétend que l’indétermination est néant, l’indétermination de l’ÊTRE n’est pas !
Il n’avait pas vu que l’ÊTRE est avant tout une détermination et même la première de toutes, celle de laquelle toutes les autres découlent.
Sa critique est grave, elle le mène à élaborer une philosophie basée sur la perpétuelle contradiction et cela mène à la négation de la Vérité.
De cette philosophie naitront celle de Marx et Engels et on ne s’étonnera pas de constater les contradictions opérées dans les divers régimes qui l’ont prise pour base.
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Filosofia
Cours du 13 janvier 2026 Y a-t-il une Vérité ?
Résumé
ÊTRE réel et ÊTRE de raison.
Ce qui est réel est ce qui est, réel vient du latin « res » traduit par chose et la chose est bien la réalité visible de ce que l’on perçoit.
Cette chose est un ÊTRE et du fait qu’on peut la mesurer et ou qu’elle est active ou en capacité d’activité (l’Intelligence) on la dit réelle et ceci même si on ne la connait pas. Ainsi l’étoile qu’on avait penser exister à la suite de divers calculs est bien un ÊTRE réel,. Et ce n’est pas le fait de le voir que l’ÊTRE devient réel mais parce qu’il existe. L'éxistence de l'ëtre réel ne dépend pas de notre connaissance
En revanche l’ÊTRE de raison n’existe que dans notre pensée, mais du fait que nous le pensons « il existe » quoique dépourvu d’existence mesurable.
Nous avons souvent évoqué le « néant » qui est la négation de l’existence et le fait d’en évoquer l’existence le fait être ÊTTRE de raison.
Tout ÊTRE de raison est mû par un ÊTRE réel, la Pensée ; ainsi la cécité, ÊTRE de raison ne peut être évoquée que par moi ÊTRE réel qui peut être privé de la vue.
L’étude de cet ÊTRE de raison est « la Logique » mot qui vient du LOGOS grec qui est la pensée et qui est aussi la parole.
ESSENCE et EXISTENCE
Pour appréhender l’ÊTRE il faudra le considérer dans son Intelligibilité car il est l’objet premier de l’Intelligence et que seul ce qui est intelligible peut être perçu par l’intelligence.
L’Intelligence ne connait toute chose que dans son ÊTRE et par son ÊTRE. Devant la chose l’Intelligence posera la question « qu’est-ce que c’est ?». Le fait qu’on pense à poser la question tend à démontrer l’Intelligibilité de la chose qui est.
La chose a une « essence ou nature propre » qui la fait agir selon son essence selon ce qu’elle est, car ces notions sont dynamiques. Ainsi l’H agit selon sa nature humaine et non selon celle des canidés ou des reptiles, il agit en Homme.
On ne peut se faire une représentation de l’Essence ou la Nature de la chose, car ces notions sont seulement intelligibles; ce sont des notions qui ne parlent qu'à l'intelligence, elles ne parlent ni à l'imagination ni aux sens.
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Clémentine Barthélemy
Cours du 20 janvier 2026 Résumé
La métaphysique que nous étudions s’intéresse à l’être réel, qui existe indépendamment de toute connaissance, et, par opposition, à l’être de raison, qui lui n’a d’existence que dans notre pensée seule. Il s’agit alors d’une fabrication de notre pensée -qui elle est bien un être réel - et qui lui est utile pour penser.
La métaphysique que nous étudions s’intéresse à l’être réel, qui existe indépendamment de toute connaissance, et, par opposition, à l’être de raison, qui lui n’a d’existence que dans notre pensée seule. Il s’agit alors d’une fabrication de notre pensée -qui elle est bien un être réel - et qui lui est utile pour penser. Dans le syllogisme A=B et B=C, donc A= C, B le moyen terme qui marque une étape dans le raisonnement logique, est un être de raison. De même, dans une négation, nous évoquons ce qui n’est pas ce qui est. Hors, ce qui n’est pas ce qui est ne peut être réel, il s’agit donc finalement d’une idée, d’un être de raison ( ex le néant ou la cécité). Les maths manipulent elles aussi continûment des notions qui sont des êtres de raison, indispensables pour construire les raisonnements logiques propres à cette science. C’est dans son être et par son être que l’intelligence (qui est de l’être) accède à la connaissance. Dès lors, toute chose est par définition connaissable, donc intelligible. L’acte premier face à toute chose est de connaître ce qu’est cette chose. « Qu’est-ce que c’est ? ». Elle nous devient intelligible quand notre intelligence peut se saisir de l’essence ou nature de cette chose qui par ailleurs existe indéniablement. Notre intelligence nous permet d’appréhender ces deux aspects indissociables que sont l’essence (accessible à l’intelligence seule) et l’existence de toute chose. La métaphysique réaliste d’Aristote et de Thomas d’Aquin établit une distinction entre ces deux notions tout en insistant sur leur complémentarité (elles sont composées ). Elle s’oppose aux qui nient les faits d’existence au profit des essences en risquant de produire une pensée détachée du réel (Spinoza, Husserl et la phénoménologie… ). Et aux existentialistes et pragmatistes qui à contrario, n’admettent que les faits en niant les essences, jusqu’à refuser toute possibilité d’intelligibilité au réel (courant nominaliste).
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Date de dernière mise à jour : 27/01/2026